Hey Pauline Croze passe à Istres le 27 février. MDR.

Humeur: Blessée

Page deux.

30 janvier 2008 14:23
 
 

Le temps est toujours au ciel gris et au températures maussades, mais n'est-ce pas une raison idéale pour redoubler d'élans chaleureux envers le sexe opposé ?

C'est sûrement ce que s'est dit Y. à sa dernière soirée. Etre célibataire ne signifie pas ne pas profiter de la vie, n'est-ce pas ? C'est pour ça qu'il n'est s'est techniquement rien passé avec L. Selon les rumeurs, évidemment. Combien de temps encore avant que, déchirée entre pulsions et raison, Y. cède à l'appel du démon de midi ?
Occasion manquée pour W. Parmi tant de conquêtes, certaines moins glorieuses que d'autres, difficile faire le tri. Egarement est mère... d'encore plus d'égarement ? Patientons un peu et nous le saurons bien vite.
I.  est pour sa part lancée dans une course contre la montre. Tout le monde l'encourage et l'abreuve de conseils bienvenus afin de trouver à défaut d'âme soeur, un corps frère, mais attention aux résultats plus qu'aléatoires qui peuvent survenir...
R. est réputée pour le dédain qu'elle provoque chez ses congénères féminins ainsi que pour l'attraction inexplicable qu'elle exerce chez les membres du sexe masculin. Faut-il y voir un signe ? Entre rires et mépris, qui a raison ? En tout cas, son escapade récente avec un des plus curieux spécimen de la HA paranoïaque peut sembler malvenue. Mais très savoureuse.

Allez, acceptons les gens comme ils sont. Et médisons. Nous savons que vous aimez ça.

Humeur: Curieuse

Pâté bis repetita

7 décembre 2007 23:41
 
 

Top ten of the worst Heroes characters. (Quelqu'un est en retard et n'a pas fait ses persos, donc pas de classement pour le moment). o//


Maya et Alejandro

Tim Kring avait promis, à l'orée de ce volume 2, l'introduction de nouveaux personnages dotés de superpouvoirs, histoire de faire monter la sauce après le semi-échec de son catastrophique season finale ("Vous allez voir, je vais me rattraper !"). Buvez et mangez, télespectateurs, car ceci est mon scénario: au Mexique, les jumeaux Maya et Alejandro courent. Durant les 8 premiers épisodes de la saison. En étant sous-titrés. En jaune. En arial jaune gras horrible. Et ils courent, mais il pleurent et transpirent beaucoup aussi. Et accessoirement, tuent des gens. Vous êtes déjà passionnés, ça se sent, surtout lorsqu'on sait que ce n'est qu'à l'épisode 8 qu'ils rencontrent un autre héros, et pas des moindres, puisqu'il s'agit de Gabriel le psychopathe (qui aime à se faire appeler Sylar aux soirées de l'ambassadeur). Bref, les hermanos courent vers leur destin, défiant transporteurs de clandestins et police des frontières pour retrouver le docteur Suresh qui a écrit un super bouquin sur l'évolution (ils ont chopé l'édition 2007 traduite en espagnol). Parce qu'ils ont comme l'impression que Maya a un petit souci: quand elle s'enerve, elle fait pleurer du mascara aux habitants à 20 km à la ronde et les tue dans d'atroces souffrances. Pas cool. "It's a cuuuurse, Alejandro ! God is punishing me !". Oui, on est d'accord fillette, ton pouvoir est moins cool que de voler ou de copier tout ce que tu vois, mais il est aussi louze que d'avoir une force herculéenne qui ne sert à rien. Alors arrête de te plaindre et cours. Par ailleurs, notre consternation est complète lorsque Maya, révélant son énorme potentiel de cruchasse intergalactique, abandonne son frère bien-aimé (relation super fusionnelle depuis le début de la saison toussa) au profit de Sylar en exactement 30 secondes et le laisse se faire écorcher vif dans une chambre d'hôtel miteux. On sent que c'est un peu le personnage qui ne va pas arrêter de se plaindre à la fin de son arc. Et vous aussi d'ailleurs, bande de télespectateurs exigeants. Vous ne pensiez quand même pas qu'on allait vous trouver des personnages intéressants ? Hein ?


[b]Nathan Petrelli[/b]
On ne sait pas ce qui s'est passé, mais Nathan n'a pas l'air d'être sénateur. Alors qu'il avait gagné les élections. Mais reprenons. Au début de la saison, on ne comprend pas trop: il a une barbe. A-t-il lui aussi cédé à cette mode virile du Chabal ? Non, les ricains ne suivent pas le rugby. Bon alors il a une barbe parce que ça fait torturé. Et il est torturé, le Nat: son frérot a explosé et s'est répandu au-dessus de la ville comme un malpropre. Toute une éducation à refaire. Et puis il a aussi découvert que sa mère est une vieille catin qui lui ment depuis des années, qu'elle était au courant de tout, qu'il était un flying man et Peter un essuie-tout Okay super absorbant, et qu'en plus elle était pote avec tous les vieux héros. Ô trahison, Ô vieillesse ennemie. Nathan a également passé quelques semaines à l'hôpital où il ressemblait à une oeuvre d'art contemporain qu'on aurait balancé dans une bassine de peinture rouge, et ça l'a un peu horrifié, on le comprend. Il en fait encore des cauchemars ("Leave me alone, you !"). Heureusement, par une habile ficelle scénaristique, il a eu droit à une transfusion du sang de Takezo Kensei, certified Japan, 1648, qui lui a rendu sa gueule de beau gosse en un rien de temps. Trop fort la régénération, mieux que le Botox ! Bon, et après ça, on pensait qu'il retournerait au Sénat, mais non. Visiblement Nathan a décidé de tirer les conséquences de cet échec en se retirant définitivement de la vie politique new-yorkaise et en traînant avec Matt Parkman, le flic qui sait si vous pensez aux seins de votre voisine rien qu'en vous regardant. Et que fait ce couple bien mal assorti ? Ils cherchent le tueur de vieux héros tout au long d'une trame scénaristique aussi passionnante qu'une enquête de Derrick en vacances à la Forêt Noire. Parkman le gros idiot interroge les gens avec son superpouvoir, et Nathan l'idiot mignon le regarde interroger les gens avec son superpouvoir. Parce que oui, même après une déchéance politique et familiale, il ne veut toujours pas qu'on sache qu'il peut voler. Alors il ne vole pas. Et puis ensemble, ils réfléchissent et décident de continuer à interroger des gens. Et quand enfin ils trouvent le méchant (papa Parkman qui a le même pouvoir mais level 5), ils se vautrent lamentablement et s'entretuent presque. "Presque", on a dit.


Isaac Mendez
Des cheveux au vent, des yeux revolver, un corps d'apollon et de l'héroïne dans le sang, Isaac Mendez nous faisait toutes frissonner l'an dernier. Bon d'accord, il n'arrêtait pas de se plaindre d'avoir un pouvoir génialissime qui lui faisait gagner sa vie. Mais au bout d'un moment, il est passé à la vitesse supérieure et a arrêté de peindre des attentats en Israël pour se concentrer sur son nouveau job d'illustrateur de la série. Ca a donné des BD géniales qu'Hiro suivait à la lettre pour savoir ce qu'il devait faire, et des supers tableaux de Peter Petrelli mèche au vent, ou de Claire pompom girl courant dans son lycée pour ne pas se faire découper le cerveau par Sylar le crevard. Hiro lui a d'ailleurs donné le surnom que nous utilisons encore aujourd'hui pour le désigner ("Mista Isaac") tandis que Peter a absorbé son pouvoir et dessine exactement de la même manière que lui. Malheureusement pour la fan-base personnelle du peintre en voie de constitution, il se fait tuer sauvagement en fin de saison, justement par le serial-killer des héros. D'ailleurs, il se laisse plutôt faire. "It's my destiny", dit-il. Bien que la plupart d'entre nous rions sous cape en pensant que c'est bien plutôt la scénaristique incompétence de Kring et ses sbires qui est ici à l'oeuvre, nous ne mouftons pas et attaquons la deuxième saison. Et là, surprise, entre le moment où il a commencé à bosser sur ses tableaux du futur et sa mort pathétique, Isaac a peint environ 12 000 toiles qui révèlent les principaux évènements de toutes les saisons à venir de la série. O rly ?


Hiro Nakamura
L'égérie pop de la saison 1, celui que tout le monde aimait dans les 10 premiers épisodes. Il faut dire qu'il avait tout pour plaire, le petit japonais rondouillard. Pas canon mais sympathique, drôle mais plutôt malin, il concentrait surtout à lui seul tout le potentiel d'identification de la série. Cétait l'unique personnage à avoir une réaction cohérente par rapport à sa découverte de son superpouvoir, à savoir "Trop cool, je suis un héros, yatta !!!" Ben oui, parce que les autres, si on regarde bien, n'ont pas arrêté de se lamenter sur leur sort en se traitant de freaks à tout bout de champ. Oui, c'est naze d'être indestructible, c'est trop la louze de voler et c'est vraiment pourrave de peindre le futur... Hiro était donc celui qu'on suivait avec bonheur dans sa quête d'aventures, de timestopping et de cheerleader à sauver. D'ailleurs, il avait quand même une classe de superstar internationale dans le futur, avec sa petite barbichette et son katana. Mais patatras ! Dans le final, Hiro (comme tous les autres personnages) fait n'importe quoi. Il empale Sylar en 14 millièmes de secondes et se téléporte dans un Japon du XVIIe siècle où notre tout notre intérêt pour lui sera anesthésié dès la saison 2. Histoire d'amour sous les sakuras en fleurs, amitié virile avec le méchant Sark d'Alias, morales bêtifiantes, "You must be a hero !", combats en jupes et sous-titres blancs... Et ça ne s'arrange même pas quand il revient. Bored now.


Elle

Avec ses talents de détective, pardon, d'actrice, il était impossible que Veronica Mars puisse rester au chômage. C'est pourquoi elle a quitté la riante ville de Neptune et ses pompom girls pour rejoindre les locaux de la Compagnie en tant que fille/assistante/bonnasse de Bob, un vieux héros méchant et moche. La Compagnie, mais si vous savez, celle où on enferme les héros dans des cellules pour leur donner des pilules roses censées annihiler leurs superpouvoirs. Celle où on marche dans les couloirs en jouant très mal des dialogues très sérieux à base de "I left my son" ou de "Molly is safe here, Mohinder !". Elle donc, est une bonnasse blonde qui non contente de changer de vêtements et de coiffure à chaque scène, maîtrise l'électricité. Métaphore sur son tempérament et sa sexualité affiché: ça chauffe. Comme toutes les minettes du show, elle craque sur Peter Petrelli dès qu'elle le voit, mais contrairement à toutes les minettes du show, elle peut profiter de lui à volonté dans la prison capitonnée où il a été enfermé depuis qu'il s'est transformé en bombe H au-dessus de Manhattan. Elle lui amène ses repas et ses pilules, roule du cul et fait sa grognasse de manière très convaincante. Des fois, elle lui électrise les cheveux, et ce même s'il n'en a plus (couic la mèche). D'autres fois, elle carbonise des barmans irlandais pour le retrouver. Ou encore, elle envoie un kaméha sur Claire et son petit copain volant parce qu'ils sont vraiment trop mauvais acteurs. Elle est donc une jeune femme changeante, plutôt agaçante certes, mais sérieusement bonnasse. Son personnage serait donc doublement plus insupportable (bonne + conne) si seulement elle n'était pas, au hasard d'un dialogue, traversée par quelques moments de grâce où elle redevient Veronica, fille futée et rigolote, légèrement ironique. Ces instants fugaces font oublier la vacuité de ce personnage creux en talons hauts qui n'a que peu d'intérêt comparé aux autres héros.[/small]

Humeur: Distraite